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« Le respect, ça change la vie » n'est plus une campagne, c’est un mouvement qui peut être durable !

 

 

 

 

1) Préambule

 

 

2) Pourquoi un « mouvement respect » ?

 

 

3) Buts et principes

 

 

4) Philosophie et idées directrices

 

 

5) Le respect ne fait pas vendre de papier…

 

 

6) Et maintenant, qu’allons-nous faire ?

 

 

 

 

 

 

Genève, juillet 2007

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1) Préambule

 

Depuis sa création en octobre 2003, l’association « Le respect, ça change la vie » est présente sur tous les fronts.

A ses débuts, elle apparaissait seulement lors de manifestations sportives, communales, festives, par la présence de stands ou de façon visuelle au moyen du logo maintenant bien connu et de différents messages affichés dans les transports et les lieux publics sensibles.

Plus tard, l’association a été invitée à prendre part à des débats publics, à donner son point de vue (et même des conseils issus de son expérience…), ou encore à présenter son action au moyen d’exposés.

Même si cette première étape fut fort intéressante et positive, les choses ont depuis bien évolué : aujourd’hui, le mouvement s’amplifie, et, plus important encore, la réflexion s’installe dans les esprits…

Ainsi, si jusqu’ici la sympathique appellation « campagne du respect » s'accommodait bien avec les actions entreprises, force est de constater que le mot campagne n’est plus adapté à la situation.

Une campagne, par définition, si intense soit-elle, a un début et une fin : n’est-il pas vrai que l’une chasse l’autre, la nouvelle faisant oublier aussitôt la défunte…

Or, sans que ses animateurs ne l’aient prévu ainsi, la campagne du respect s’est peu à peu transformée en un véritable « mouvement du respect », un mouvement de fond impliquant une quantité de partenaires institutionnels et privés de Genève et d’ailleurs 1, ainsi que de nombreuses de personnalités (re)connues issues du sport, des arts, de la politiques, etc.

Nous pouvons affirmer que le « mouvement respect » est devenu, aujourd’hui plus qu’à aucun autre moment de son existence, une affaire sérieuse, une affaire qui ne devrait pas rester sans lendemain, et par conséquent une piste que les pouvoirs publics (canton et communes), les entreprises, petites et grandes, les écoles, les clubs de sport et tous les acteurs de notre canton pourraient prendre à leur compte dans leurs démarches visant à placer le respect en dessus des incivilités.

 

2) Pourquoi un « mouvement respect » ?

 

Il peut paraître étonnant qu’il soit encore nécessaire, en ce début de XXIè siècle, qu’une démarche visant à promouvoir cette valeur humaine qu’est le respect soit entreprise, comme si cela n’allait pas de soi ! Est-ce que l’association n’enfonce pas là une porte ouverte ? Beaucoup de personnes sont convaincues du contraire.

Il suffit de tendre l’oreille autour de nous : très souvent, à tort ou à raison, les gens se lamentent et déplorent l’incivilité « galopante », l’incivilité « généralisée », l’incivilité qui asphyxie la société, qui dégrade le climat entre individus, l’incivilité qui génère le sentiment d’insécurité et de peur, l’incivilité qui entrave les libertés et engendre la méfiance et la suspicion.

Le manque de respect incite chacun à se refermer sur soi, à justifier son égoïsme et son individualisme, à se méfier de l’autre ou de telle ou telle catégorie de personnes (les jeunes, les vieux, les Suisses, les étrangers, les ouvriers, les patrons, les musulmans, les juifs, etc.).

 

1 Le « mouvement respect » s’expatrie : la ville de Saint-Sulpice la Pointe (Tarn) est la première ville de France à avoir adhéré à l’association ; d’autres communes et partenaires ont suivi son mouvement.

Par ailleurs, Madame et Monsieur Tout-le-Monde, constatant que la norme est plutôt à l’incivilité, pensent qu’il est inutile, voire ringard, de se comporter correctement : « A quoi bon ramasser la crotte de mon chien si je suis le seul à le faire ?  A quoi bon saluer si c’est à sens unique ? ».

Accepter une telle situation c’est accepter la dégradation du tissu social, c’est accepter l’atteinte aux liens qui nous unissent et nous permettent de vivre ensemble dans un canton, une ville, une commune, une entreprise, un club de sport, une montée d’escaliers, une classe d’école, une famille.

Enfin, un autre risque existe : c’est celui de voir émerger, si la situation devait empirer, des groupes humains proposant des solutions simplistes du style « passage au Karcher » des trublions ou d’autres mesures similaires et donc dangereuses.

C’est pourquoi, nous pensons que chacun d’entre-nous a un rôle bien précis à jouer dans cette recherche du « mieux vivre ensemble » à Genève.

Celui de l’association « Le respect, ça change la vie » est de dire, de démonter et de convaincre – avec pour principaux moyens l’exemple personnel, la rencontre, le dialogue, le débat – que l’on vit bien mieux avec soi-même et avec les autres lorsque l’on a choisi cet art de vivre qu’est le respect (« Le respect, c’est la classe ! », comme nous l’ont dit à de multiples reprises des jeunes gens...).

 

3) Buts et principes

 

Les buts statutaires de l’association sont les suivants :

1.     Promouvoir le respect mutuel au sein de la société, sans distinction sociale, hiérarchique, raciale (ndlr : au lieu de raciale, nous dirions aujourd’hui « sans distinction ethnique ou liée à l’origine »), culturelle, politique ou religieuse.

2.     Promouvoir le respect pour les biens et les valeurs privés ou publics.

3.     Promouvoir la réflexion sur le thème du respect.

 

De plus, quelques principes ont été ajoutés au fil de notre expérience :

1.     Le « mouvement respect » ne donne ni leçon de morale ni consigne de comportement, partant du principe que ce sont les lois et règlements, ainsi que les us et coutumes en vigueur qui fixent le cadre général.

2.     Les personnes qui adhèrent à la philosophie du mouvement et qui souhaitent y prendre part ont, en matière de respect, un devoir supplémentaire d’exemplarité, tout comme ont un devoir particulier d’exemplarité un enseignant, un parent, un gendarme, un maire, etc. (ne pas exiger des autres ce que l’on n’exige pas de soi-même !).

3.     Le message respect ne doit pas être un message ennuyeux mais au contraire un message agréable et positif. Il doit être approuvé par l’entité dans laquelle il est proposé (le respect ne s’ordonne pas !).



4.     Pour sensibiliser durablement la société à cette valeur qu’est le respect, nous privilégions les petites avancées, les petites actions isolées, le « goutte à goutte » : nous sommes incapables de « sauver  le monde » demain matin ! (et même plus tard…)

Ces buts et ces principes permettent à chacun d’entreprendre, s’il le souhaite, là où il se trouve et selon ses moyens, ses spécificités, une action aux couleurs de l’association « Le respect, ça change la vie ».

 

4) Philosophie et idées directrices

 

La philosophie du « mouvement respect » a été élaborée en octobre 2003, au moment de la création de l’association. Avec les statuts, les buts et les principes énumérés ci-dessus, elle constitue la base de notre action.

Parallèlement à ces écrits, la mise sur pied des actions du « mouvement respect » et les innombrables rencontres et discussions que nous avons eues avec nos différents publics et partenaires, nous ont permis de constituer un recueil d’idées directrices qui nourrissent notre réflexion autour du respect.

Elles peuvent être résumées ainsi :

 

·        L’agressivité, la violence, le vandalisme et, partant, la plupart des comportements les plus irrespectueux, ne sont que l’expression extérieure (donc visible) d’un profond mal-être intérieur ; personne n’est heureux en semant le trouble dans la société et dans le cœur des gens, personne n’est heureux dans la violence. Cela vaut sur le plan personnel et collectif.
Ce point est fondamental dans le « mouvement respect ». Lorsque nous disions plus haut que chaque acteur avait son rôle à jouer dans la prévention et la réponse aux incivilités, nous pensons que celui des autorités en général consiste à offrir les conditions nécessaires à l’épanouissement et au bien-être mental et physique de chacun et, le cas échéant, de prendre certaines mesures correctives. Si le « mouvement respect » n’a pas le pouvoir d’influer le cours des choses à ce niveau, il peut en revanche y apporter sa contribution. Lorsque des individus dysfonctionnent et s’adonnent à des actes répréhensibles, notre action peut s’avérer efficace. Nous rencontrons parfois des personnes dans ce cas de figure et tentons de leur faire comprendre que ni l’incivilité, ni la violence ne peuvent apporter de réponses satisfaisantes à leurs problèmes. Le manque de respect envers la société frappe indistinctement ses membres, et surtout il frappe les plus faibles d’entre eux. Il est donc nécessaire de dire combien ces incivilités sont injustes et ne résolvent rien.
Afin de répondre à ce besoin de « faire payer » la société, nous réfléchissons à la façon d’inverser le raisonnement de ces personnes et de leur demander ce qu’elles pourraient offrir aux autres, à ceux qui sont plus mal qu’elles encore.
Le but est clair : VALORISER ! Nous sommes en effet certains que la solution à nombre de problèmes de notre société, les problèmes dus au manque de respect, réside dans la valorisation de chacun. Le pire est d’avoir le sentiment de ne servir à rien et à personne : pourquoi respecter une société qui ne me reconnaît pas, qui ne me respecte pas ?

Dans l’incivilité, les personnes retrouvent une forme de valorisation (« je casse, je vole, donc j’existe ! »). Nous souhaitons leur dire que l’on peut être valorisé différemment, positivement, qu’elles détiennent un véritable pouvoir (alors que tout leur indique qu’elles n’en ont pas…), le pouvoir de dégrader et de casser, certes, mais aussi le pouvoir de « commettre » des actes positifs et favorables… et de les inciter à s’y essayer et à constater le bien-être qu’elles en retirent pour elles-mêmes et qu’elles procurent aux autres  !

·        Pas une de nos paroles, pas une de nos actions, de la plus anodine à la plus importante, de la plus positive à la plus négative, n’est sans effets sur les autres.
Toutes les incivilités ne sont pas commises pour em…... la société ! Souvent, elles le sont par négligence ou par méconnaissance des effets négatifs qu’elles produisent sur les autres, sur l’environnement.
Même si effectivement nous sommes d’avis qu’un journal volé dans une caissette ne représente pas un délit majeur, nous pensons toutefois qu’il s’agit là d’un manque de respect flagrant du travail des autres. Le voleur est-il bien conscient qu’un journal doit être rédigé, imprimé, conditionné, transporté, qu’il a fallu du papier, de l’encre ? Et cela tous les jours ? Il en va de même pour les resquilleurs dans les transports publics. Et que penser de ceux qui non seulement ne paient pas leur titre de transport mais saccagent les sièges, les vitres, les abris-bus ?
Nous pensons qu’il faut rediscuter ensemble des conséquences positives et négatives de nos actes. Il faut redire les choses, simplement, redire les choses qui étaient dites en famille, en société, à l’école : tout ce que l'on "commet" au quotidien, même le geste sympathique le plus simple (tenir la porte à quelqu'un plutôt que de la lâcher sans attention, retenir l'ascenseur et attendre la personne qui arrive au lieu de presser le bouton et filer en vitesse) ou le geste antipathique n'est pas sans effets sur les autres ni sur nous-mêmes.

·        Chacun peut être réceptif, tôt ou tard dans sa vie, à un signal clair qui l’inciterait à s’engager d’une manière ou d’une autre dans cette démarche du respect. Rien n’est impossible, même chez la personne la plus hostile au message.
C’est ce signal que le « mouvement respect », avec ses faibles moyens mais avec tout son cœur, tente de transmettre. Rien n’est perdu, comme la miette de pain pour l’oiseau… Toute tentative de sensibilisation à cette valeur humaine qu’est le respect adressée aux personnes irrespectueuses, même si ces paroles nous sont violemment rejetées au visage, produiront tôt ou tard une réflexion personnelle. Et de cette réflexion naitra, peut-être, une action, une attitude, un changement. Aucun être humain ne peut être définitivement insensible à cette valeur humaine qu’est le respect.

·        Le respect concerne tout le monde et dans tous les domaines d'activité de la société. Nul n'est moralement en droit de s'y soustraire.
Le respect n’est pas une affaire de gauche ou de droite, de riches ou de pauvres, de conducteurs de vélo ou de 4x4, de jeunes ou de vieux, de patrons ou d’employés.

L’enseignant a autant de devoirs de respect envers l’écolier que l’écolier envers l’enseignant. Idem entre parents et enfants, entre gendarme et automobiliste, etc.

·        Si le respect ça change la vie, et donc le sport, la famille, la rue, le quartier, la commune, l’école, l’entreprise, etc., le respect change avant tout ma vie… On ne peut pas "changer la vie" si l’on n’est pas d'accord ou capable de changer la sienne. Dès lors, sans délai, chacun peut devenir, grâce au respect pratiqué de bon cœur (à commencer par le respect de soi), l’acteur principal de son propre bien-être mental et physique.
Nous pensons vraiment que le respect n’est pas une fin en soi, mais un moyen permettant de mieux vivre avec soi-même et avec les autres. Si chacun était imprégné de cette notion, notre « mouvement respect » deviendrait du coup superflu…
Le respect change tout et beaucoup de valeurs lui sont subordonnées : la justice, la vérité, la franchise, la politesse. Et même l’amour : comment pourrait-il y avoir de l’amour entre deux personnes si le respect n’en constitue pas le socle ?

·        Alors que tellement de sujets nous séparent, le respect doit nous rassembler.
S’il est un sujet sur lequel chacun est d’accord, c’est bien celui du respect : tout le monde le revendique… même les gens les plus irrespectueux ! Reste à trouver une lecture commune de ce qu’est le respect et à définir un standard commun. L’expérience respect vécue jusque là nous démontre que la définition de ce standard commun est possible : ce sont les lois votées démocratiquement ainsi que les règlements, y compris les règlements d’écoles, d’association, de sports, etc. Certes, la chose est plus compliquée qu’il n’y paraît, mais le fait de partir sur une base connue de tous permet l’entrée en matière, même dans les situations les plus tendues.

·        Si le respect est un droit fondamental de la personne humaine, le respect est aussi un devoir fondamental 2, et même un pouvoir fondamental (j’ai le pouvoir de ne pas respecter mais j’ai aussi le pouvoir de respecter…).
Droits et devoirs… large débat ! Comme dans la société, en matière de respect, ces deux éléments sont indissociables et nous insistons là-dessus. Nous insistons également sur le pouvoir que nous avons tous : en passant devant une caissette de journaux à 2 h du matin, j’ai le pouvoir de voler le journal sans que l’on m’attrape… mais j’ai également le pouvoir de ne pas le voler ! Par exemple, payer son journal, c’est respecter le travail des autres.

 

5) Le respect ne fait pas vendre de papier…

 

Il convient ici d’évoquer rapidement le rôle des médias dans le cadre du « mouvement respect.

 

 

2 « Le respect est désormais ce qu’on me doit avant que je ne le doive à quiconque », tiré de « Précis de la recomposition politique », de Yves Michaud.

 

Depuis le début, tout ce que nous avons pu obtenir de la presse (ou presque…) a été arraché au forceps ! A l’inverse du viol, de la pédophilie, du crime, du scandale, du notable cocu, le respect ne fait ni vendre des journaux, ni exploser l’audimat des télévisions.

Alors que chaque téléspectateur, chaque lecteur des journaux suisses et étrangers a vu 10 fois au moins, y compris au ralenti à la télévision, chacun des postillons du crachat d’Alexander Frei sur le joueur anglais Steven Gerrard en 2004, le « mouvement respect » doit se mettre à genoux afin que quelques lignes soient consacrées à un enfant qui participe à une action du respect.
Décidément, ce journaliste avait raison : « Je ne vais pas faire un papier sur un train qui arrive à l’heure… mais lorsque ce train déraillera, appelez-moi ! »

 

La presse parle abondamment du geste condamnable de Frei…

 

 

 

...mais ne s’intéresse plus à lui lorsqu’il se rattrape !

 

 

 

 

 

 

 

 

6) Et maintenant, qu’allons-nous faire…

 

L’association parvient difficilement à faire face aux nombreuses demandes d’intervention et aux sollicitations qui lui parviennent.

Deux membres du comité seulement sont véritablement disponibles pour les actions conséquentes et suivies : le soussigné, président, et le vice-président, Emile Abt, dit Milou.

De façon à maintenir visible et vivant le « mouvement respect », en plus des habituelles demandes d’intervention, le comité de l’association se doit d’être une force de proposition et d’initiative, de trouver des idées, ce qu’il ne manque pas de faire… mais à quel prix : parmi beaucoup d’autres exemples, la simple mise sur les rails d’un tram aux couleurs du respect, sans l’aide de professionnels de la communication a été un véritable tour de force à tout point de vue…

Et naturellement, chaque nouvelle action de communication que nous lançons apporte son lot de nouvelles demandes : entreprises, écoles, associations, services de l’Etat, communes, etc. Et le mouvement s’amplifie… Ne faut-il plus communiquer pour autant ?

Actuellement, il est devenu difficile d’accepter de nouvelles interventions de peur de ne pouvoir y faire face correctement et de décevoir. Pourtant la nécessité est là, bien présente…

Le problème se situe également au niveau pécuniaire, tant pour ce qui concerne les actions entreprises que le fonctionnement de l’association. A ce jour, aucuns frais de fonctionnement ne sont facturés à l’association mais pris en charge par le président et le vice-président…

Si certaines actions sont financées par ceux qui les commandent (communes, entreprises), il n’en va pas de même pour les écoles, les clubs de sport et les autres entités sans revenus.

Ce qui est certain, c’est que plus le « mouvement respect » devient visible, plus les demandes sont nombreuses : il faut croire qu’il y a une véritable nécessité !

Élément très important : nos actions de sensibilisation envers nos publics se situent en amont des incivilités, avant qu’elles se produisent, et non consécutivement à celles-ci, de manière proportionnée et à moindres coûts, contrairement à d’autres intervenants dont la tâche consiste à les traquer (la brigade de civilité de la Ville de Genève, par exemple…).

Nous pensons que cette démarche de prévention relève de l'intérêt public, que le respect est une valeur qui se situe au dessus de toutes les autres : la réponse de la collectivité genevoise à notre démarche nous le prouve quotidiennement.

Aussi, il serait nécessaire que les pouvoirs publics genevois, mais également la société civile, participent davantage à la continuation du « mouvement respect ».

Sa force résidant dans sa simplicité et son authenticité, il ne s’agit pas de faire du « mouvement respect » une affaire ostentatoire et provocatrice. Cela signifie que les moyens à engager doivent rester modestes.

 

 

André Castella



Article ajouté le 2008-02-17 , consulté 236 fois

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